Une double pénétration pour ma femme infidèle
Nous avions ma femme et moi envie de casser la routine en faisant entrer une tiers personne dans nos jeux coquins. Ma femme ne voulait pas d’un inconnu, car elle ne se sentirai pas en confiance, et risquerai d’être bloqué ou bien de le vivre très mal.
C’est tout naturellement que notre choix se portait sur Jean-Louis, un ami d’enfance. De cette façon, nous étions certain qu’il n’allait pas colporter la nouvelle que nous avions fait ensemble du triolisme, ou bien qu’il ne ferait pas passer mon épouse pour une salope. De plus ma femme serait en confiance dans ses bras, et elle pourrait alors se lâcher et s’abandonner totalement à lui.
Restait à établir la manière de procéder. Nous avons été interrompu par un coup de sonnette. Justement deviné qui passe à l’improviste. Oui, c’était bien JL qui passait nous faire un petit coucou. Je voyais bien que ma femme était toute gênée, assise entre nous. La discussion que nous avions eu juste avant son arrivée, et le fait qu’il soit là l’instant d’après avait dû la troublé, du moins c’est ce que je pensais. J’avoue que pour ma part, j’étais assez troublé également.
Après quelques instant mon épouse s’excusa et s’éclipsa un instant. Quelques minutes après, elle revient au salon, et là, aussi bien JL que moi avions bien failli avaler notre chic. Nous pouvions voir qu’a l’exception de ses bas nylons, Sophie ne portait plus aucun vêtement. Elle vient reprendre sa place entre nous deux le plus naturellement qu’elle le put malgré la situation. Cette coquine avait visiblement très envie de passer à l’acte à ce que je vois. JL ne comprenait vraiment pas ce qu’il lui arrivait. Lorsqu’elle posa la main sur sa cuisse, il protesta par amitié pour moi.
Sa sollicitude me touchait beaucoup. C’est pourquoi je lui expliquais que c’est ce que nous avions convenu Sophie et moi et que s’il était d’accord, nous serions ravis de partager alors le corps de Sophie avec lui.
Il sourit regardant avec plaisir le corps de ma petite femme nue, et nous annonça qu’il était ravis de cette offrande. Sophie posa alors ses deux mains sur chacune de nos cuisses, et nous pressa nos deux jambes. Elle remontait petit à petit. Ma femme est une petite brune au cheveux long. Elle possède une assez grosse poitrine, accentué par sa petite taille. Au lit, elle ne refuse rien, je peux à ma guise aller visiter tous ces orifices, y compris son petit derrière. A ce propos Sophie est friande de sodomie.
Toujours avec la main sur nos cuisses, elle nous demanda de nous défaire. Comprenez par la, qu’elle souhaitais que nous sortions nos bites de nos pantalons. Une fois cette opération effectué, elle saisit une bite dans chaque main et nous branla ensuite au même rythme.
Pour tout vous avouez j’étais un peu jaloux de voir que Sophie touchait la queue de mon ami. Mais après tout, j’étais à l’initiative de cela et je pouvais difficilement leur en vouloir.
Je m’habituais à peine à la branlette que ma femme infidèle s’appliquait à faire à JL que déjà elle se penchait en avant et commença à sucer sa bite. Je n’en croyais pas mes yeux. Lorsque j’imaginais cette scène, je voyais toujours ma femme toute timide subir les caresses et les assauts de son amant. Là, au contraire, c’est elle qui attaquait et JL qui subissait. Cette salope avait vraiment envie de sa queue à ce que je vois.
Elle avait à présent arrêter de me toucher la queue pour ne plus se concentrer que sur la queue de JL. J’étais en train de comprendre à mes dépends que le candaulisme n’étais pas donné à tous le monde et qu’il ne suffisait pas de lire ça et là des récits d’homme cocu pour apprécier réellement cette situation. Mais même si j’en souffrais, je pouvais difficilement faire autrement que subir et regarder ma femme se faire baiser, ou plutôt baiser un autre que moi.
Elle se mit d’ailleurs à califourchon sur JL et fit entrée son sexe en elle. Bien entendu, elle lui avait fait mettre un préservatif avant cela. Perchée sur la bite de mon ami, ma femme commençait à faire monter et descendre sa chatte pour être bien posséder et remplie par cette queue tendu qui ne demandait alors que ça.
Après quelques minutes ma femme s’inquiéta enfin de moi. Elle me demanda alors de me mettre dans son cul pour bien sentir ses deux hommes me dit elle. Voilà en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire je n’étais plus le seul et l’unique homme de sa vie, non j’étais devenu l’un des deux hommes.
Puisque c’était ainsi, j’allai me venger. Pour cela j’allai lui entrer ma bite profondément sans son petit cul tous serré. Je présentais donc ma verge, tout contre l’entrée de son anus. Pendant que JL pilonnait mon épouse à grand coup de queue, je pénétrais à présent son arrière train d’un coup sec.
Ma salope avait apprécié le fait que je sois entré d’un coup dans son rectum, puisqu’elle me réclamait de lui enfoncer ma bite encore plus profond. Je m’agitait donc dans son cul, et bizarrement, plus je m’agitais, et plus ma jalousie disparaissait.
Une fois que celle ci eut totalement disparu, je commençais à voir les choses sous un autre angle. Je m’excitait de plus en plus à être dans le cul de ma femme pendant qu’un autre homme était dans sa chatte. Je me calais sur les vas et vient de JL et nous bougions ensemble dans ma femme comme un seul homme.
De son aveu, elle n’avait jamais connu quelque-chose de semblable. Certes elle jouissait énormément lorsqu’elle faisait l’amour avec un homme, mais de le faire avec deux mâle, en double pénétration, c’était une sensation magique quasi mystique.
Avec le temps ma jalousie est totalement passé, et nous pratiquons fréquemment le triolisme aujourd’hui, et il arrive à ma femme de coucher avec de total inconnu, et même plusieurs à la fois, mais je vous conterai cette histoire érotique une autre fois.
Un cocu consentant
Oui, ma douce épouse et tendre chérie
Tu peux à n’importe quel moment
De la journée
De jour comme de nuit
Rejoindre tes amants
Tes amants chéris
Moi, je reste sagement à la maison
Tranquillement dans mon logement
Imaginant ces bites énormes
Ces zobs démesurés
Qui te dilatent
Qui t’engraissent
Qui t’épaississent
Qui te labourent
Qui te parcourent
Et quand tu seras complètement repue
Totalement gavée
Entièrement comblée
Tu me reviendras
Très tôt le matin
Souillée, suintant la sueur
Le sperme et tes propres jouissances
Devant la porte d’entrée
Je m’agenouille à tes pieds
J’embrasse tes orteils un par un
Et te remercie
De n’avoir pas oublié
De m’apporter
De m’offrir
Ma dose de sperme
De semence
Des restes du passage de tes amants
Passionnés et engoués
Exaltés et enflammés
Je renifle dans tes recoins les plus intimes
Ta fente malmenée toute la nuit
Je palpe ta rosette déformée, tes seins triturés
Ton string dégoulinant de sperme
Tu te plais à me raconter
Tes turpitudes longuement avec détails
Tu me décris tes ébats sexuels
Leurs longues bites
Que tu compares à des gourdins
Qui n’ont pas la taille du mien
Pourtant il y a peu de temps
Tu étais la femme d’un seul homme
Tes seins, tes reins, ta jolie petite chatte
N’avaient connu que moi
Mais malheureusement pour toi
Ma petite bite
Mon petit zizi
Ne te faisait aucun effet
Ne te satisfaisait plus
Tu voulais mieux
Tu désirais plus
Je t’ai laissé faire
Afin de me soustraire
Et devenir bonne à tout faire
Puis tu as commencé à me donner des ordres devant tes amants,
En m’humiliant à chaque occasion…
Me disant que la vaisselle n’était pas propre,
Les courses mal faites…
Tout cela devant eux
Et ce sentiment d’humiliation
Ne provoquait en moi aucune réaction,
Devant tes amants
J’aurais dû faire le mâle,
Taper du poing,
Mais je sentais confusément que ce n’était plus mon rôle,
Je prenais étonnamment du plaisir même à me sentir humilié.
Tes amants étaient gênés au début,
Je représentais pour eux le dominant du couple parfait,
Mais très vite ils ont compris
Que c’était Toi le centre,
Et m’adressèrent de moins en moins la parole.
De plus en plus
Je me vis vous servir,
Bientôt le soir,
Je faisais la cuisine,
Mangeais avec vous qui monopolisiez la conversation.
Puis je débarrassais et rangeais la cuisine
Alors que vous alliez vous affaler sur le canapé
À regarder la télé
De plus en plus
L’un à l’autre collés…
Pendant que brutalement vous baisiez
Parfois ton amant se retirait
Te retenant par la nuque
Pour te remplir le gosier
De sa semence que tu aimais
Tu poussais des gloussements de contentement
Tu avalais tout en pompant
Tu n’as jamais avalé avec moi
De toute façon
Les fellations complètes
N’ont jamais été
Au programme avec moi
Moi toujours bandant
Sans même me masturber
J’avais joui deux ou trois fois
Mon sperme maculait le tapis devant moi
- Bon, me dis-tu,
Nous, on va se coucher
Il est évident petit cocu
Que ta place n’est plus dans notre lit
Tu vas nettoyer toutes tes saletés
Et dormir sur le canapé !
Quand nous nous sommes rencontrés, Nadia et moi, nous nous sommes vite compris et complétés. Elle, vicieuse, nymphomane, autoritaire et dominante. Moi, travesti, sentimental, soumis et désirant être mari cocu.
Nous avons joint l’utile à l’agréable et avons gardé en secret nos désirs et fantasmes, loin de nos familles et connaissances.
Avec nos économies et grâce à l’aide de nos deux familles respectives, nous avons ouvert deux boutiques : un salon de coiffure pour dames et une boutique de prêt-à-porter pour femmes également (ce qui me permet d’essayer et de porter tous les dessous féminins que je désire. Ha, ha, ha, ha !).
Dès notre lune de miel passée à Agadir et à Marrakech, au sud du Maroc, ma femme s’est fait baiser par presque tout le personnel des hôtels et pensions où nous sommes descendus.
Moi, je me contentais de me cacher dans le placard afin d’assister discrètement à ses ébats sexuels très excitants tout en me masturbant silencieusement.
J’adore voir ma femme
Revenir tard le soir
Ou le matin de bonne heure
Et qu’elle enlève son string
Pour me montrer sa chatte
Dégoulinant de sperme
De ses amants
De ses baiseurs
J’aime quand elle me dit :
Voici ton cadeau chéri
Voici la preuve de ton cocufiage
Voici le reste de celui ou ceux
Qui sont passée avant et après toi
Mais qui ont été plus performants
Plus endurants
Et meilleurs que toi
Mets-toi à genoux
Devant Ta Maîtresse
Et lèche bien ma chatte
Déguste le sperme
De tes cocufieurs
Qui dégouline
Du fond de mes entrailles