Ma femme me fait cocu et elle me le montre sur une webcam
Les vacances, sont bel et bien terminée et malgré tous les espoirs que j’avais fondé, je n’ai pas pu voir ma femme coucher avec un autre homme. Pourtant, je vous pris de croire que j’ai été plus qu’attentionné, gentil et persuasif, mais malheureusement, rien aucun de mes efforts n’ont eu raison de sa raison.
Nous avons repris le travail lundi dernier comme beaucoup de monde d’ailleurs. La première matinée m’as parut vraiment très longue, et c’est tout triste que je suis rentré chez moi du temps de midi, pour ma pause déjeuner. Je ne pouvais me sortir de l’esprit que l’avant veille, je pique niquait encore au bord de la grande bleu,tandis que là je retrouve la grisaille de la ville, avec ces gens pressés. D’autant que la solitude n’arrange rien à l’affaire étant donné que je déjeune toujours seul du temps de midi car j’ai pour ma part une pause de deux heures, alors que mon épouse elle n’as qu’une demi heure pour déjeuner, donc elle est obligé de resté sur place.
Une fois rentré chez moi, je place un plat surgelé au micro-ondes afin de faire chauffer mon repas, lorsque j’entends mon téléphone portable retentir. C’était un sms de mon épouse :
« Connecte toi sur msn, tout de suite, je n’ai pas beaucoup de temps »
Étrange d’habitude, elle ne me contacte pas par MSN car elle n’as pas ce logiciel à son travail. Elle doit sûrement être dans le même état que moi, et pour chasser un peu la déprime, elle veut discuter avec moi, pensais je.
J’allume l’ordinateur, ouvre le logiciel de message, et j’aperçois qu’une demande d’ajout d’ami est arrivé. Un certain Norbert X me contacte. J’accepte l’invitation persuadé qu’il s’agit de l’informaticien de sa boite, qui lui as filé sa messagerie pour qu’elle puisse me parler. J’accepte donc sa demande, et la, de nouveau, une demande de discution instantanée que j’accepte également.
« Coucou c’est Clara, es tu toujours d’accord pour ce que tu m’as demandé pendant toutes les vacances à propos de moi et un autre homme ? »
Sans réfléchir j’avais tout de suite pensé à la demande que je lui ai faite tous les jours et qu’elle avait refusé, à savoir la voir séduire, puis s’offrir à un autre homme que moi.
« Oui, bien entendu ma puce, tu as quelqu’un en vue ? »
La réponse ne se fit pas attendre.
« J’ai mieux que ça mon chérie, je vais t’envoyer une demande de visioconférence, il faut que tu acceptes OK »
Je lui notifiais alors mon accord et comme convenu, je reçus une alerte de mon logiciel, me signalant que Norbert désirait entamer une discution par webcam. Sans trop savoir pourquoi, j’avais le cœur qui battait soudain très vite, et très fort. Je pouvais l’entendre résonner dans ma poitrine. Ce n’était pas le seul signe d’anxiété qui se dégageait de ma personne, mes mains était moites également. Des dizaines d’idées toutes plus folles les unes que l’autre ont du me passer par la tête à ce moment là.
Je me corrigeais cependant, étant donné le nombre de refus que j’avais reçu pendant ces vacances, mais pas seulement, depuis aussi cinq bonne année, ma femme n’allait pas tout de même m’annoncer qu’elle avait un amant. Nous sommes mariée depuis sept ans Clara et moi. C’est au cours d’une soirée ou elle était vêtue de façon particulièrement sexy que mon envie de candaulisme s’est révélé à moi. En effet, ce soir, un homme n’as pas arrêté de la draguer. Elle l’avais même avoué l’avoir trouvé très lourd. Pour ma part, c’était tout le contraire, je me souviens de ce soir là, comme si c’était hier, j’avais une envie folle de la voir céder à ses avances. Qu’il l’emmène avec lui dans sa voiture et qu’il la possède enfin sur sa banquette arrière. Qu’elle fasse de moi un mari cocu avec de grandes cornes. Une fois rentrée chez nous j’ai avoué ceci à ma femme, et je me souviens avoir joui très fort en elle, lorsque pour la première fois elle avait fait semblant que c’était un autre homme qui était en train de lui faire l’amour et non moi. Depuis cela revient très souvent pendant que nous faisons l’amour, et il faut bien dire qu’au lieu de se tasser ce fantasme est devenu de plus en plus présent dans nos vies.
Ma femme le vit très bien et participe activement à mon fantasme pour me satisfaire. Par exemple, lorsque nous allons faire les courses, elle me montre un homme, et elle me dit regarde le bien mon chérie, car ce soir c’est lui qui va me faire l’amour et pas toi. Je bande alors très fort, attendant avec une impatience non dissimulé de se retrouver enfin seul tous les deux afin de pouvoir faire l’amour, ma femme, cet inconnu participant bien malgré lui à nos ébats. Toutefois, pour ma femme entre le fantasme de s’imaginer qu’un autre homme la pénètre, et l’acte, il y a tout un monde. Mes explications aussi fondées soient-elles, ne suffisent pourtant pas à convaincre mon épouse de franchir le pas.
Au vu de ces arguments, je devais donc me raisonner afin de ne pas imager des choses qui ne se passeront pas, et d’être déçu par la suite. Pourtant sa phrase résonnait dans ma tête, qu’entend elle par « J’ai mieux que ça mon chérie », ce n’étais pas anodin comme affirmation. Une seule façon de le savoir, je cliquais sur le bouton d’acceptation de la visioconférence.
Je pouvais alors voir, une image dessinant une flèche qui tourne sur elle même en cercle qui s’affichait dans le carrée destiné à la webcam qu’utilisait ma petite femme. Bien que cette opération n’as durée que quelques secondes, maximum vingt secondes, je dirais, mais ce furent certainement les secondes les plus longue de ma vie. Je n’avais jamais ressentie une telle anxiété. Enfin le logiciel me retransmis l’image de ma femme dans un décor que je ne connaissait pas. Ce n’était sûrement pas à son travail car le mobilier que je pouvais seulement distingué sur les cotés me faisait plus penser à une chambre à coucher qu’une entreprise.
Je vis ma femme bouger les lèvres, mais je n’entendais aucun son. Je devais vraiment être perturbé car j’en avais oublié le son. J’allumai donc les enceintes, et la pria de m’excuser car je n’avais pas compris. Elle répéta alors
« Coucou mon chérie tu me manques énormément. »
« Toi aussi mon amour, tu me manques beaucoup. »
« J’ai beaucoup pensé à toi ce matin, et aux vacances merveilleuses que j’ai passé, et je m’en suis un peu voulu, je t’avoue de ne pas t’avoir fait plaisir quand à ton fantasme, alors que j’avais eu beaucoup d’occasion pour te satisfaire. »
Je lui sourit en haussant les épaules. Elle enchaîna soudain sans me laisser le temps de lui répondre.
« Donc si tu veux bien, Norbert est prêt à satisfaire ton fantasme, je suis chez lui là, nous nous trouvons dans sa chambre à coucher. »
Mon cœur sauta dans ma poitrine, je n’en croyais pas mes oreilles. J’avais tant insisté pour qu’elle se donne à un autre que moi. J’avais imaginer cette scène des milliers de fois, et je pensais avoir passé en revue toutes les façons possibles de le faire. Enfin c’est ce que je pensais. J’imaginais que quelques soient la façon dont ma femme déciderai de me faire cocu, elle ne pourrait pas me surprendre car j’aurai déjà pensé avant elle à cette situation. Et bien je me trompais lourdement visiblement.
Moi qui pensais avoir une imagination très fertile, je constatais que ma femme adultère en avais plus que moi. Elle avait totalement réussi à me stupéfier. Je vis alors ce fameux Norbert me faire face devant la caméra. Il se tenait tout prêt de ma petite femme. Coiffure de cheveux court, brun, yeux bleu, mal rasé, nez légèrement en trompette, menton assez carré, joues creusés avec une fossette sur l’un d’elle, voilà ce que je pouvais voir de lui par la petite lucarne de cette webcam. Ma femme se tenait prêt de lui, tellement prêt que j’eus immédiatement un début d’érection. Chose que je trouvais étrange d’ailleurs, car autant, la révélation orale qu’elle m’avait faite, en m’annonçant qu’elle acceptait de coucher avec cette homme ne m’avait même pas excité, autant le fait de la voir si près de lui, était pour moi une chose très excitante.
Elle saisit la petite caméra, puis me montra grâce à elle le lit de Norbert. Un lit de deux places, tout simple, ou était placé une couette de couleur bleu, et un oreiller assorti en tête de lit.
« Et voilà là ou je vais me faire posséder par cet homme si tu le veux bien. Me dit elle »
Je restais sans voix. Comme souvent, lorsque l’on désire quelques choses pendant un temps très longs, plusieurs années dans mon cas, et bien le jour ou cela nous arrive, on reste sans savoir quoi faire, ne sachant pas si ce qui nous arrive est bien réel, ou si c’était seulement le fruit de notre imagination.
« Voilà mon amour, c’est à toi de décidé, si tu veux que je couche avec cet homme ou pas. Je suis navrée de devoir te mettre la pression, mais tu sais que l’on a très peu de temps pour notre pause déjeuner, donc si tu veux que cela se fasse, il faut que tu nous donnes une réponse très rapidement. »
Sans réfléchir j’acceptais bien évidement cet offrande, bien que j’aurai très sincèrement préféré que ce soit dans notre chez nous, à mes cotés, que je puisse tenir la main de mon épouse lorsque la queue de cet homme entrerait doucement dans son intimité. Mais une occasion comme celle ci, ne se présenterait peut être plus jamais, et puis si je disais non, cela freinerait peut être ma femme qui réfléchirai alors à deux fois la prochaine fois qu’elle aurait envie de passer à l’acte.
Comme le jour de notre mariage qu’elle s’apprêtait à bafouer, je me contentais de prononcer
« Oui, je le veux ! »
Je venais de donner le top départ à l’adultère et de la tromperie que ma petite femme à moi s’apprêtait à commettre. Elle conclut alors par la phrase suivante :
« Profites bien du spectacle mon petit mari cocu, je fais cela pour toi, je t’aime. »
Elle se leva alors du siège sur lequel elle était assise. Ses longs cheveux roux était lâchés. Elle portait un jean, une tunique qui passait par dessus le jeans tenue à la taille par une ceinture assez large. La caméra était bien placé, de là, je pouvais voir le lit en entier, lit dans lequel il ne tarderait pas à être nus tous les deux d’ici quelques minutes. Pour l’heure, il se tenait debout l’un face à l’autre, échangeant pour la première fois, devant moi en tout cas, un baiser langoureux, ou leurs langues tournoyaient ensemble comme un ballet féerique. Elle était légèrement plus petite que lui. Pendant ce baiser, j’ai pu voir que ma femme caressait les cheveux de son amant, je peux à présent le qualifier de ce titre, tandis que lui allait directement à l’essentiel. Ses mains passaient des fesses de ma chérie à sa poitrine. Il descendit les mains, et s’arrêta un instant sur le ceinturon. Ce dernier ne lutta pas longtemps avant de se retrouver au sol. Puis Norbert s’occupa un à un des boutons de la tunique de mon épouse découvrant ainsi la peau nue de son ventre, puis venait rapidement le tour de sa poitrine. Il ne fallut pas plus de temps que cela pour que sa tunique, aille rejoindre le ceinturon au sol. Ils avaient stopper leurs baisers, se tenant face à face, se regardant tout deux dans les yeux, pendant que les mains de cet homme s’occupait des agrafes du soutient-gorge de Clara. Il ne lui fallut pas plus de trois secondes pour arriver à défaire ses attaches. Mais ce fut ma femme qui envoyait sa pièce de lingerie au sol, offrant ainsi ses seins à cette personne. Trop heureux de l’aubaine, il baissa sa tête en avant pour aller lécher les seins de mon épouse qui s’abandonnait à présent à sa caresse, fermant les yeux, et plaçant sa tête en arrière.
Il continuait de profiter de l’un de ses seins avec sa bouche, pendant que de l’autre il lui pinçait le tétons qui trônait au centre d’une aréole que ma femme a très clair. Pour votre information sa poitrine n’est pas très grosse, mais elle a l’avantage d’être très ferme, ce qui est très plaisant à peloter. Ma chérie, ôta le t-shirt que portait son collègue, l’interrompant ainsi pendant l’examen complet qu’il faisait subir à ses nichons, et à peine eut elle fait passer le vêtement par la tête de son ami qu’il repris sans se faire prier le chemin de ces seins.
Elle caressait sa poitrine velue, et son dos, puis elle s’attaquait au pantalon de cette homme. Elle déboutonna sa ceinture d’une façon rapide, mais elle prit par contre son temps pour défaire les boutons un par un. La tête de cet homme à la hauteur de ces seins l’empêchait de voir ce qu’elle découvrait au fur à mesure de son geste. En revanche pour ma part, je pouvais voir que non seulement cet homme ne portait rien sous son jeans, mais qu’en plus, il bandait déjà le salop. A croire que les seins de ma Clara était à son goût.
Elle tâtonnait de sa main, et lorsqu’elle sentit les poils pubien de son compagnon, elle comprit qu’il ne portait rien, que plus rien ne la séparait alors de ce qu’elle était venu cherche à cet endroit. Cette idée la fit glousser de plaisir. Elle continuait de chercher de la main, à l’aveugle, et ses doigts rencontraient de façon soudaine ce pénis en érection. Immédiatement, ses doigts fins aux ongles soignées s’enroulaient autour de ce membre dressé pour le tenir de façon ferme. Comme pour affirmer haut et fort, c’est le mien, je le garde. Ce contact me fit piquer un phare. Je me sentais tout à coup trompé, j’étais bel et bien devenu un mari cocu. Un sentiment de jalousie me fendait le cœur.
Norbert laissa alors tomber ses seins, pour se concentrer sur la partie basse de sa maîtresse. A son tour il lui défit le bouton, puis la fermeture éclair de son jeans, et le fit glisser sans peine à ses pieds. Ma charmants épouse infidèle ne se trouvait plus que vêtue d’une petite culotte face à cet homme. Mais la petite culotte rose, aussi belle soit-elle ne fit pas longtemps office de rempart face à cet homme qui ne prétendait plus qu’as une seule chose, posséder ma femme. Il fit donc glisser le petit bout de tissus à ses pieds également. Ma femme par un mouvement de pieds ôta ses escarpins et les vêtements qui reposaient sur ces chevilles pour ce retrouver libre. Libre d’écarter les cuisses devant lui, pensais je jalousement.
Elle tourna la tête dans ma direction, puis me dit :
« Ça te plais mon amour »
Je lui répondit que oui en faisant un mouvement de la tête pour appuyer ma réponse. Cette coquine n’avait pas lâché la queue de cet homme qu’elle branlait doucement. Norbert fit le même geste que ma femme afin de se débarrasser à son tour de ses baskets et de son jean, pour pouvoir entraîner mon trésor sur son lit. Je pus voir à son expression qu’elle lui lâchait la queue à contre cœur. Elle le suivit près du lit. Il l’allongea sur le dos, en travers, seule la partie inférieurs de ces jambes étaient en dehors du lit plié afin de pouvoir poser ses pieds au sol. Tandis qu’il s’approchait d’elle, elle écartait instinctivement ses cuisses en relevant ses pieds pour lui facilité la manœuvre. Je vis que sa main était passé entre leurs deux corps pour sans doute prendre possession à nouveau de son sexe, et le diriger elle même à l’intérieur de son intimité.
J’aurais souhaité qu’il fasse un soixante neuf, qu’elle prenne la queue de cette homme et qu’elle le suce sans retenue, mais il ne fallait pas que j’oublie qu’ils étaient pris tous deux par le temps, et que dans ces conditions ils faillaient aller à l’essentiel.
Je le vis donc poussé à l’aide de ses reins, et j’entendis un gémissement que je reconnaissais, et pour cause, c’était celui de ma propre épouse, qui sous mes yeux était en train de se faire enfiler par la queue de son collègue qui lui pénétrait tout doucement sa chatte. Ma queue me faisait mal tellement je bandais fort. Je souleva mes fesses du fauteuil de bureau sur lequel j’étais assis pour baisser mon pantalon. Je saisis ma queue ferment et je commençais à l’agiter avec la même cadence qu’utilisait Norbert pour niquer mon épouse.
Je ressentais à ce moment tout un panel d’émotion. Tout d’abord de la jalousie, car voir ma petite chérie avec un autre homme que moi entre ses cuisses, ce n’étais pas si évident que cela à vivre. Un sentiment de fierté aussi, fier de ma femme qui avait sauter le pas, mais aussi fière de la prêter à cet homme afin qu’il puisse voir la façon dont ma chérie était bonne et bien foutue. Enfin exciter de voir ce couple baiser, de faire le voyeur en quelque sorte.
Norbert qui pénétrait à présent Clara bien à fond, avait marqué une pause, la queue totalement enfoui dans la vagin de ma femme. Il lui roulait tendrement une pelle, couché sur elle, tandis qu’elle promenait ses mains douce sur les fesses de son amant. Je ne pouvais que constater qu’elle s’était totalement abandonné à cet homme, qu’elle lui appartenait à présent. Pour leur plus grand plaisir à tous les deux. Cela me faisait mal au cœur de les voir ainsi enlacé, à faire l’amour et non à baiser comme des bêtes. Mais, je sais cela peut vous paraître bizarre, aussi cela m’excitait énormément de la savoir et de la voir ainsi avec cet homme. Je pressais ma queue très fort pour ne pas éjaculer, car je n’étais vraiment pas loin de faire sortir mon foutre de ma queue.
Norbert, tout en continuant d’embrasser ma femme commençais à bouger à l’intérieur de sa petite chatte, que je présentais toute mouillée de désir. Ma femme enlaçais cet homme à l’aide de ses jambes, en les croisant au dessus de son dos, l’aidant ainsi à aller plus profondément encore en elle, en poussant ses fesses à chaque coup de reins. Elle commençais à pousser de petits cris qui avait remplacé les gémissements du début.
Ce fut Norbert, qui avait voulu changer de position, il sortit alors du sexe de ma femme, puis, se mit debout, il lui tendit la main. Elle la saisit aussitôt se laissant totalement guider par son amant. Il l’aida à se lever du lit. Ma petite femme coquine respirait alors totalement le sexe, elle était en sueur, certes, mais ce n’était pas seulement ça, non, il y avait autre chose. Une lueur dans les yeux peut être, ou bien une expression de béatitude, qui montrait qu’elle était heureuse, qu’elle prenait son pied avec cet homme. J’en étais dingue de jalousie, mais toujours aussi excité. J’avais ma queue dans la main, la secouant comme un damné à m’interroger sur ce qu’ils allaient bien pouvoir faire à présent. Son ami la fit mettre face à la webcam, et j’entendis alors sa voix me dire. Regarde la jouir dans les yeux. Cet homme me provoquait en plus.
Elle avait appuyé ses coudes sur le bureau, alors qu’il se plaçait derrière elle. Elle devait lui offrir sa croupe bien tendu, car elle creusait le dos au maximum pour faire ressortir son arrière train en direction de son compagnon. Elle me fixait, enfin, elle fixait plutôt la caméra, mais je pouvais voir ses yeux. Je sus tout de suite lorsqu’il entra de nouveau en elle, car l’expression de son visage, et ses yeux s’illuminèrent en une seconde.
Il recommençait alors à lui asséné des coups à l’aide de son sexe, s’agrippant aux hanches de ma femme. Cette fois en revanche, ce n’était plus du tout tendre, non c’était devenu bestiale. Je pouvais voir le visage de mon épouse se tordre de plaisir, elle montait de plus en plus, elle gravissait une à une les marches du plaisir pour enfin atteindre la septième. Le septième ciel, elle venait de l’atteindre. Elle gueulait de plaisir, me fixant toujours dans les yeux.
J’accélérai encore le rythme de ma masturbation, mon bras, ma queue, tout me faisait mal tellement ma cadence était rapide. L’éjaculation venait enfin me délivré. J’avais joui pratiquement de façon simultanée avec Clara. Norbert nous talonnais de prêt, car ce fut bientôt à son tour d’éjaculer au fond de l’utérus à ma femme.
Je maudissait ces satanés MST, qui l’avait contraint à mettre un préservatif. J’aurais adoré qu’il puisse éjaculer au fond d’elle, tapisser son utérus de son sperme, mais c’était ainsi, la prudence avant tout.
Ma femme le laissa se retirer, avant de me demander si cette petite séance de baise m’avait plus. Totalement incapable de décrocher un seul mot, je ne pouvais que lui faire un signe de tête énergique pour lui indiquer que oui. Elle me dit qu’elle devait couper car il devait à présent retourner au travail. Elle m’envoyait alors un baiser de la main, puis éteignais alors la webcam. Elle était alors encore nue. Certes, cet homme venait de la pénétrer, mais le fait de la savoir totalement nue face à lui alors que je n’étais plus virtuellement présent me fit très mal.
J’étais alors tellement perturbé que je pris mon après midi, totalement incapable de pensé à autre chose que ce que ma femme venait de m’offrir, et de savoir qu’elle avait coupé, alors même qu’il ne s’était pas revêtue. Avait il refait l’amour sans moi ? Juste pour eux cette fois !
Je dois cependant vous confesser que j’ai bien du me branler trois fois de plus cet après midi là, je l’aurais fait d’avantage encore si mon sexe ne me faisait pas un mal de chien. Lorsque ma femme rentrait à la maison le soir, je lui sautais au coup, trop heureux de la voir, je l’assaillais de questions, sans même attendre les réponses. Elle me demanda si cela m’avait plus. Je lui répondis que cela m’avait énormément plus et lui contais comment j’avais occupé mon après midi.
Elle me demandait alors si cela me plairait de recommencer. Je lui répondis évidement par mon accord le plus totale. De là, elle me fit un large sourire en me disant :
« Et bien, cela tombe bien car il vient vendredi soir, et il restera jusqu’au lundi matin, j’espère que tu es content. »
Depuis j’attends ce week-end avec une grande impatience mais aussi une grande anxiété, mais je me manquerai pas de vous raconter comment notre week-end ce sera dérouler.
Pour me faire savoir que cela vous plaît et que vous désirer que je vous conte la suite, merci de bien vouloir poster un commentaire sur mon récit.
Le mari cocu de Clara
bien bandante ton histoire,la suite,qu’on voit ta Clara se faire défoncer tout le week-end!!!
tres belle histoire. si elle est réelle j’aimerai bcp en parler avec vous car je suis moi meme cocu
je vous laisse mon mail pour que vous me contactiez
patrick.pirame@ymail.com